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 [Histoire] Le premier jour d'été

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Xxpaye_ton_ordixX

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Date d'inscription : 30/01/2015
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MessageSujet: [Histoire] Le premier jour d'été   Ven 30 Jan - 19:16

Le premier jour D'été

C'est un jour de soleil . Edgar se lève de son lit tout excité. Dès qu'il a ouvert les yeux, il a compris que l'été étais arrivé. La lumière est différente, ainsi que le parfum de l'air qui entre dans sa chambre à travers les volets usés.
Il a huit ans. Il est un petit garçon plein de vie aux cheveux marron, un garçon comme les autres. Il à un frères, Jeremy, pas de sœur ; ses parents sont des paysans.
Il vit sur la Terre du Soleil , non loin de la Grande Terre, qui a été divisée entre les différentes Terre à la fin de la guerre ; seule la partie centrale est restée indépendante. Les parents de Edgar se sont installés dans un petit village récemment construit, Selva. Ils cherchaient la paix, et il leur semble l'avoir trouvée. Ils vivent au milieu d'un petit bois éloignés de tout ; il ne leur parvient que rares échos de la guerre de conquête de Dohor. Ces dernières années, ils en reçoivent de moins en moins. Le souverain s'est soumis la majeure partie du Monde Emergé, et une sorte de fragile paix s'y est établie
Edgar se jette dans la cuisine pieds nus, les cheveux encore ébouriffés.
- Il y a du soleil, il y a du soleil !
Sa mère, Melna, continue de nettoyer les légumes, assise à la table.
- Oui, on dirait . . .
C'est une femme grassouillette au visage rubicond. Elle est jeune vingt-cinq ans au plus mais elle a les mains calleuses de ceux qui cultivent la terre.
Edgar s'installe sur un banc et appuie ses bras croisés sur la table, les jambes pendants.
- Tu m'avais promis que je pourrais aller jouer dans les bois s'il faisant beau . . .
- D'accord, tu me donnes un coup de main. Après, tu fais ce que tu veux.
L'enthousiasme de Edgar retombe d'un coup. Il a parlé avec ses amis, la veille. Ils se sont dit qu'ils verraient s'il y avait du soleil. Et il y a du soleil.
- Mais ça va prendre toute la matinée !
La femme se tourne vers lui, impatientée :
- Alors, tu passeras toute la matinée avec moi.
Le petit garçon soupire bruyamment.
Edgar tire le seau du puits et s'asperge le visage avec l'eau glacée. Il aime bien se laver à l'eau froide.
Et puis, il se sent fort à chaque fois qu'il remonte le seau.
Il est fière de sa force : il est le seul de tout son groupe à pouvoir tenir tête à Gronar, le plus vieux de sa bande. C'est un grand de douze ans, le chef indiscuté, qui a conquis sa suprématie par les coups. Comme il n'arrive pas à soumettre Edgar, il le traite avec méfiance, en ayant soin de pas trop titiller. Une ou deux fois, il l'a battu au bras de fer : et il sait que la blessure  est encore cuisante. C'est un accord tacite : Gornar est le premier des enfants, mais Edgar vient juste après lui. Et il s'en vante.
« On pourrait aller à la chasse aux lézards, et ensuite les enfermer dans un bocal pour les observer, ou alors peux-être seulement se battre … Ce sera super ! » se dit-il en savourant à l'avance les joies de l'été. En attendant, elle se jette des sceaux d'eau glacée à la tête et frissonne de plaisir. Il est maigre, presque trop, mais quelques fille de la bande le regardent déjà en rougissant, et cela le rend heureux. Dans son cœur, il y a une fille timide, Pat. Elle ne lui adresse même pas un regard, mais lui, lui pense souvent à lui. Elle sera sûrement là aussi, cet après-midi, et qui sait si cette fois elle trouvera pas le courage de lui dire qu'il lui plaît …
La matinée passe avec une lenteur exaspérante. Edgar a du mal à rester là pour nettoyer les légumes. Assis sur sa chaise, il se balance nerveusement les jambes, et jette sans cesse des coups d’œil dehors.
Plusieurs fois, il à l'impression de voir passer l'un de ses amis. Hélas, il sait bien que, tant qu'il n'aura pas fini, on ne lui permettra pas de sortir.
Une petite coupure au doigt, et un « Aïe ! » étouffé réveillent sa mère.
- Mais tu veux bien faire un peu attention ?  Soupire-t-elle. Il faut toujours que tu aies la tête ailleurs !
Voila que recommence l’habituelle ritournelle : elle ferait mieux de songer à étudier avec l’Ancien, au lieu d'aller traîner avec la bande des sauvages qu'il s'est choisis comme amis …
Edgar écoute en silence. Cela ne sert à rien de protester quand sa mère entonne ce refrain. Et puis, ce ne sont que des mots : Edgar est au courants, son père lui a tout raconté : «  Petite, ta mère était mille fois pire que toi. Ensuite, tu sais ce qui se passe … Un homme arrive, la femme tombe amoureuse, et elle arrête de courser les souris à travers champs. »
Edgar aime beaucoup son père, Gorni. Plus que sa mère. Il est maigre comme lui, et il est drôle.
Et puis, son père, lui, il ne se met pas en colère quand elle revient à la maison avec quelque «  sale bête » qu'il a tué pendant ses jeux, et il ne crie pas à la vue des serpents qu'il aime tant. Parfois, c'est lui-même qui lui apporte des proies.
Aussi, lorsqu'il apparaît sur le seuil de la cuisine à l'heure du déjeuner, fatigué et en sueur, elle a l'impression qu'il vient le sauver.
- Papa !
Il lui saute au cou, avec un tel élan qu'ils manquent de tomber tous les deux à terre.
- Combien de fois faut-il que je te le dise de faire doucement ?  Crie sa mère
Son père ne dit rien. Il est très blond, mais ses yeux sont noir, comme ceux de Edgar. Il a des moustaches qui le picotent chaque fois qu'il l'embrasse, mais c'est une sensation agréable.
- A ce que je vois, tu as passé la matinée à gratter les courgettes ? Fait-il avec un clin d’œil.
Edgar hoche la tête d'un air affligé.
- Alors, peut-être que cet après-midi nous pourrions te libérer …
- Ouiiii ! Hurle le petit.

Le déjeuner est vite expédié. Edgar se jette sur la nourriture: il avale sa soupe à toute allure, puis engloutit ses œufs en trois cuillerées. Un peu plus et il se déboîtait la mâchoire en mangeant sa pomme : cinq bouchées, et il s'envole.
- Je vais jouer ! A se soir ! Crie-t-il avant de claquer la porte.

Il sait exactement où trouver ses amis, aucune chance qu'il se trompe : à l'heure du déjeuner, ils sont en bas au fleuve, dans leur quartier général. Des qu'il arrive, quelqu'un l'appelle.
- Edgar !
C'est Jeremy, son frère, celui à qui il raconte tous ses secrets ; le seul qui sache pour Pat. Il est roux avec des taches de son, et intrépide comme Edgar.
Il sont cinq comme toujours. Tous marmonnent :
« Bonjour ! ». Gornar est allongé dans un coin une longue tige d'herbe dans la bouche : puis il a les jumeaux, Sams et Renni, l'un la tête appuyée sur le ventre de l'autre. Et adossé à un tronc d'arbre. Pat, qui le salut d'un signe de tête.
- Bonjour, Pat, fait Edgar en souriant
Jeremy ricane, et Edgar le fusille du regard.
- Pourquoi tu n'est pas venu ce matin ? On t'a attendu ! Dit le frère
- C'est vrai .. tu nous as fait perdre notre temps ! Lance Gornar.
- J'ai dû aider maman. Et vous, comment c'était ?
C'est pat qui lui répond :
- On a joué aux guerriers
Il aperçoit les épées de carton à ses pieds.
- Et cet après-midi, qu'est-ce qu'on fait ?
- Pêche, décrète Gornar. On a laissé les cannes à l'endroit habituel.
«  L’endroit habituel » est une grotte au-dessus du fleuve, où ils ont coutume de cacher leur butin.
- Et alors, qu'est-ce qu'on attend ?
         
Il se répartissent en deux équipes, et c'est à celle qui pêchera le plus de poissons. Jeremy et Edgar et mettent ensemble, avec Pat. Il passent tout l'après-midi à tripoter des vers, des lignes et des hameçons.

Avant la fin de la journée, les trois amis font l'inventaire de leurs prises : deux misérables ablettes pour Jeremy, trois ablettes et une truite pour Edgar et un petit poison chat pour Pat.
Rien avoir avec l'autre groupe : Gornar serre dans ses mains deux belle truite Renni et Sams un poisson-chat chacun, plus une dizaine de d'ablette en tout.
- C'est comme ça quand le chef est avec nous commente Sams.
Gornar annonce à Edgar
- Tu as perdu, et en plus tu est arrivé en retard aujourd'hui. C'est ton gage. Edgar se dirige maugréant vers  la grotte, chargé de toute les canne, puis il s'approcha pour voir ce que se cachait derrière la pierre, Il sourit c'est un serpent d'eau.
- Regardez ce que j'ai trouvé ! Regardez ! Crie-t-il en courant vers les autres.
Ses amis l'entourent et observent le reptile avec curiosité.
Pat est un peu dégoûtée elle n'aime pas ces bestioles ; les garçon, eux ont les yeux qui brillent.
- C'est une couleuvre à collier, mon père m'en a parlé, fais Gornar, donne-la-moi
- Pas question ! C'est moi qui l'ai trouvé ! Et je la garde !
Edgar recule en serrant le serpent, mais Gornar marche droit sur lui. Il lui attrape un bras, et lui prend le poignet.
- Tu me fais mal ! Hurle Edgar ! En se tortillant. Elle est à moi ! Tu ne t'intéresses  même pas à ces bêtes-là, alors que, moi j'en fais collection !
- ça m'est égal. Je suis le chef.
- Non !
- Si tu ne me le cette couleuvre, siffle-t-il, je te flanque une telle raclé que demain tu ne pourras pas mettre le nez dehors !
- Essaie un peu ! Tu sais bien qu'avec moi tu n'as pas le dessus
C'est la goutte de trop. Gornar se jette sur Edgar, et le combat commence. Le garçon essaie de ce colle contre lui et le mord de toute ses forces il le griffe. La couleuvre tombe dans l'herbe. Edgar et Gorna roulent à terre, et il lui tire violemment les cheveux. Les larmes aux yeux, Edgar ne cède pas. Il continue à mordre ; à présent il pleurent tout les deux, de rage et de douleurs. Les autres enfants crient
Il roulent jusqu'au bord du torrent et reprennent le combat sur la grève, au milieu des pierres qui griffent. Gornar enfonce la tête de Edgar dans l'eau. D'un coup, le garçon prend peur. L'air lui manque et la main de Gornar continue à serrer ses cheveux.
Dans une dernière tentative désespérer il réussit à se retourner, et cette fois c'est Gorna qui se retrouve en dessous. Edgar agit d'instinct.Il soulève un peu la tête du garçon et la cogne par terre. Un coup suffit. Immédiatement, les doigt de Gornar glissent de ses cheveux. Son corps se raidit pendant un cour instant, puis il devient tout mou.
Edgar se sent libre, et il ne comprend pas. Il s'immobilise, à califourchon sur le garçon.
- Oh, mon Dieu murmure Pat.
Du sang. Un ruisseau de sang colore l'eau du torrent
Edgar est comme Paralysée
- Gornar … Appelle-t-il. Gornar …
Silence
C'est Renni qui le tire de là et le jette sur l'herbe. Sams prend Gornar et le porte hors de l'eau, sur la rive. Il le secoue, il crie son nom avec de plus de plus d'insistance. Aucune réponse . Quelqu'un pleure : c'est Pat.
Edgar regard Gornar et ce qu'il voit s'imprime pour toujours dans son esprit. Des pupille fixes, sans regard, qui pourtant l'observent. Et l'accusent.
- Tu l'as tué ! Hurle Renni. Tu l'as tué !



                                         Le Procès !

Edgar est seul dans le grenier. Les bras repliés autour des jambes, le menton appuyé sur les genoux, les yeux gonflés par les larmes. Il ne sait pas trop depuis combien de temps il est enfermé là-haut. Mais il est tard dans la nuit, cela, il le voit, et une lune maginfique brille dans le ciel.
Gornar est mort. C'est Renni qui est venu appeler les adultes, et ils ont couru à plusieurs jusqu'au fleuve, au moins dix, parmi lesquels les parents de Gornar. Sa mère s'est mise à hurler, elle ne s'arrêtait plus. Edgar n'arrivait pas à autre chose que crier, lui aussi : «  Je ne voulais pas ! Je ne voulais pas ! »
Mais personne ne l'écoutait.
Leprêtre est apparu à son tour, et il a fais ramener Gornar chez lui. C'est lui qui a dit qu'il était mort.
Mort.
Mort.
Edgar ne se rappel pas clairement ce qui s'est passé après. Sa mère pleurait, son père la tenait serrée contre lui. Au début il avait pleuré, mais il avait cessé, son esprit était dans le néant
«  Ce ne sont pas les habitants de Selva, Ce n'est pas ma vie, et ce n'est pas moi », se répétait-il
Ensuite, même les pensées s'étaient arrêtées une à une, et il ne resté que la sombre image des yeux de Gornar, deux cercles blanc fixés dans son esprit.
En bas, ses parents discutaient, de ce ton bas et contenu qu'ils prennent quand ils parlent des choses importante. Alors, Edgar s'était enfermé au grenier. Les larmes coulaient toutes seules sur ses joues, mais il ne se sentait pas triste. Simplement, il n'avait plus l'impression d'exister.
Sa mère était montée à l'heure du dîner. « Viens en bas avec nous, tu dois manger », avait-elle dit d'un ton doux et triste que Edgar ne lui connaissait pas
Il n'avait pas répondu. Il ne pouvait pas. Il n'avait plus de voix
C'est une grande pièce grise et enfumée ; A l'odeur de la fumée s'ajoute celle de nombreuse personne assemblées dans la salle aux murs de bois.
Tous on accouru. Cela fait des années qu'il n'y a pas eu de mort violente a Selva, même les vieux ne se souviennent pas de la dernière réunion de ce genre.
Au premier rang se trouvent les parents de Gornar. Enfermés dans leur douleur, ils évitent le regard de Edgar. Ils ressemblent beaucoup
aux siens, de parents, assis eux aussi au premier rang, de l'autre côté.
Il n'y avait que Jeremy et Edgar dans la salle. Un lourde rumeur emplit la salle, tous les yeux le fixent, des doigts le montrent. Edgar espère seulement que cela se terminera vite.
«  Un merveilleux été m'attend », se répète-t-il comme une espèce de refrain. Après cette terrible soirée, il y aura le soleil et les jeux ; il suffit de penser qu'à ça.
Les Anciens entrent. Ils sont cinq, et parmi eux se trouve Trarek, celui qui dirige le village et qui décidera avec ses pairs . Il est vieux, et tous les enfants ont peur de lui. Il a l'air sévère ; Edgar ne se rappelle pas l'avoir jamais vu rire.
La porte s'ouvre, et ses amis se faufilent dans la salle. Edgar est étonné, mais il n'a pas le courage de les regarder. Il baisse la tpete, les paroles de Renni résonnent dans ses oreilles : «  Tu l'as tué ! Tu l'a tué ! »
Edgar ne réfléchit pas et attrapa le cou de Renni entre ses mains, la mère de Gornar se mit à hurler «  Il va le tuer ! Aidez le ! »
Le père de Edgar attrapa ça main et Edgar lacha de suite Renni. Les yeux de Edgar était noir.
Trarek appelle Pat.
- C'est Gornar qui lui a arraché le serpent.
- Alors, tu crois que Gornar a eu tort ? Que c'est pour cela qu'il s'est passé ce qui s'est passé ?
- Non … Je …
- Continue.
Edgar n'écoute pas. Il ne veut pas se souvenir
- Nous nous sommes disputés un tas de fois, dans la bande … Edgar et moi , rien de grave en tout cas.
Jeremy est beaucoup plus neutre. Il raconte tout et a la fin
- Il n'a pas voulu le tuer !
Puis viens le tour de Renni. Il est sûr de lui, ferme, et il a l'air en colère
- C'est elle qui a  commencée ! C'était une vraie furi, il donnait des coups de pied, il mordait, sans arrêter. J'ai dû les séparer, sinon elle aurait continué.
- Mais … ce n'est pas vrai, dit faiblement Edgar
- Ce n'est pas à toi de parler. Tais-toi ordonne Trarek
Renni reprend, impassible
- Il lui a pris la tête et elle l' a cognée sur la grève avec méchanceté. Il voulait lui faire mal.Le père de Edgar s'agite sur sa chaise.
Quand Renni décrit la scène, la mère de Gornar se met à sangloter.
- Il me l'a tué, il me l'a tué …
Alors les Anciens se lèvent et se retirent, deux jeunes gens en uniforme séparent Edgar et son père
- Qu'est-ce que ça veut dire ? S'écrie celui-ci
- Que ta fille doit rester en lieux sûr.
Il l'ont mit dans une pièce avec son frère fermée a clé à coté de celle où s'est déroulé cette espèce de procès.
Les Anciens son déjà debout en rang, impassible comme des statues
Tarrek prend la parole :
- Il n'a pas été facile d'arrêter une décision au sujet de ce terrible événement. Notre communauté n'a pas mémoire d'homicide ; de plus, aussi bien la victime que le meurtrier sont des enfants. Nous avons tenu compte de tout ce qui a été dit par les témoins de la tragédie, nous nous sommes efforcés de rendre notre jugement avec justice modération. Le meutre est puni de mort, et il est évident que Edgar est entaché de cette faute, tous en sont convenus. Certes, il s'agit d'un petit garçon, qui ne peut pas être considéré comme pleinement sans payer un prix. Le mal été accompli, la sérénité de Selva a été troublée, et la mort de Gornar doit être rachetée. C'est pourquoi nous condamnons Edgar et Jeremy à l'exil, c'est parents ne pourrons plus faire d'enfant. Demain, deux hommes les conduiront loin de notre village. Leurs père, qui est tenu pour responsable de son comportement, sera détenu en cellule aussi longtemps que nous l'estimerons nécessaire.
Dans la salle c'est le chaos. La mère de Edgar et Jeremy se met à hurler, et celle de Gornar n'arrive pas à se contrôler
- Tu dois mourir, tu dois mourir comme mon fils !
Edgar se tient immobile au milieu confusions générale. Sa mère se jette dans les bras de ces fils, et alors Edgar comprend. Et il pleure et il crie.

Toujours pas fini !



EDIT: Sujet placé au mauvais endroit! Comme tu es nouveau, je ne te met pas d'avertissement, mais je t'en met un si tu recommence. Alors fais attention Wink !
J'ai aussi changé le nom du sujet, pour plus d'infos:http://leforumados.forumactif.org/t14-mode-d-emploi
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MessageSujet: Re: [Histoire] Le premier jour d'été   Sam 31 Jan - 12:12

Edgar est une fille ou un garçon? Parce que tantôt tu emploi elle, puis il, lui, tu dis aussi "ta fille".
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Yovador

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MessageSujet: Re: [Histoire] Le premier jour d'été   Sam 31 Jan - 23:20

C'est vrai qu'on a du mal a savoir
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MessageSujet: Re: [Histoire] Le premier jour d'été   

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